Vendredi, 30 Juillet 2010

Manoir du sanctuaire

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BÉNÉVOLES RECHERCHÉS

Haïti Brome - Missisquoi

2010 - 2020

 

 SURVIVRE  ET  RECONSTRUIRE

  Concert levée de fonds sera présenté

au centre Georges Perron, Bedford 

 

Venez faire la fête de l'entraide internationale

 

Brome-Missisquoi et la Route des Vins feront leur part

 

Bénévoles pour Haïti,

Communiquez avec

Michel Saint-Denis

450-248-3331

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www.haitibm2010.ca

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Lancement du nouveau spectacle de Cloé Saint-Marie 

Le 10 février 2010.

Cloé Saint-Marie

Salle le Gésus.

Reportage;

Michel Saint-Denis, Presse Conseil.

  

Elle flotte sur sa musique.

Incroyable. Un spectacle à ne pas manquer.

 

Nitshisseniten e Tshissenitamin

Je sais que tu sais

 

Un voyage musical et poétique au cœur de l’indien.

Un spectacle ou se rencontrent deux pensées,

deux couleurs, deux nations, deux langues,

qui nous invitent à un grand partage.

Joséphine Bacon, dite la Bibitte.

 

De loin, le meilleur spectacle de l’année.

Des trouvailles, les paroles et la musique, les textes et poèmes, le son, l’éclairage, la traduction de la langue innue.

Tout état parfait.

 

 

Il ne manquait que nous sur la scène avec elle.

 

Un spectacle qui nous tient en haleine jusqu’à la fin.

La salle était pleine, heureuse et enchantée de revoir l’artiste qui nous amènera dans ses rêves et ses voyages au bout du Québec.

Le Québec de la liberté, le Québec de la nature, le Québec de l’amour.

 

On attendait, l’artiste, la chanteuse engagée, la femme de la musique, la poète et l’amoureuse.

  

 

 

Oui,

Nous l’avons tous retrouvée devant nous, menue, avec son sourire, ses émotions, son charisme et sa présence boule-versante remplit toute la scène.

 

Ses généreuses prestations nous donnent le frisson et nous enveloppent d’un coussin de bonheur.

 

Égale à elle-même, elle flotte dans sa musique.

Une soirée magique à ne pas manquer.

 

Depuis le temps que l’on entendait parler de son nouveau spectacle.

Et bien, ce soir, on a été comblé, nous avons partagé avec elle son univers, son amour pour la nature, les animaux, son respect indéfectible des premières nations et la passion de son homme qui l’habite toujours et la remplit de sa présence.

 

Un crescendo s’amorce dès le début du spectacle.

Les chansons nous font rêver même si elle chante en innue.

Elle nous transporte dans la nature. On imagine, on invente et on voit ce qu’elle chante.

Merveilleux.

 

Ses musiciens, Réjean Bouchard et Gilles Tessier, des com-plices qui accompagnent avec brio notre Cloé Saint-Marie dans la forêt de ses chansons.

 

 

C’est notre petite fille, en rouge, en blanc, en bleu, scandant des mots, des paroles en langue innue. Émouvant.

 

L’éclairage était à point, révélait avec qualité toute les parties du spectacle.

 

Un spectacle d’une grande intensité.

Cloé a confirmé sa stature de grande interprète.

 

Mais la finale restera gravée dans ma mémoire.

Une finale à couper le souffle…. Dans un seul instant.

 

Tout s’arrête et un silence à couper le souffle s’installe dans la salle.

Un silence qui parle.

Un silence du bout du monde qui vient nous chercher, nous envahir.

Un silence qui pénètre notre cœur.

Un silence respectueux de ses dernières paroles.

 

Et tout à coup,

BANG.

 

On a tous compris le message.

Toute la salle s’est levée d’un seul bond et les applaudis-sements arrivèrent de partout.

 

Bravo, bravo

Encore bravo…

Cloé…. wow

Criait ma voisine, à la joie de tous les spectateurs encore sous le choc des dernières paroles de l’artiste.

 

 

 

Wow,

Quelle finale.

Oui, pour moi, le meilleur spectacle de l’année.

Bravo Tshinashkumitin.

 

À voir obligatoirement. Bravo à toute l’équipe de création… Zéro défaut…

 

Michel Saint-Denis

Saint-Armand

Je vais l’inviter, au Manoir, dans notre micro salle de spectacle à Saint-Armand. 

 

  

L'artiste et son gérant, mission accomplie.

 

 

On a fait un bon travail

 

 

 

                                                   

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Reportage, texte et photos: 

Michel Saint-Denis, Saint-Armand

450-248-3331   514-357-4809   Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ,     Le 21 février 2010.

 

Course Invitation sur la glace à Phillipsburg sur le Lac Champlain.

 

François Rémillard, de Saint-Armand, promoteur de l’événement, invitait tous les amateurs de courses sur glace à Phillipsburg samedi le 20 février dernier. Plusieurs pilotes professionnels de glace se sont présentés pour cette première au lac Champlain

  

 

Les dirigeants étaient heureux de voir l’engouement des gens présents à l’une des cinq courses au Québec organisées par monsieur Rémillard et par la Fédération du Sport Automobile du Québec.

  

 

 

Le nouveau prototype de l’Université de Sherbrooke et plusieurs autres voitures à deux et quatre roues motrices participaient à cette course. Ces véhicules ont  fait le ravissement des amateurs de vitesse sur glace.

  

Le maire de Saint-Armand, Réal Pelletier, nous a dit qu’il se préparait pour l’an prochain.

 

 

 

Les pilotes Henry et Jean-David Alder, tous deux de Saint-Armand, ont accepté l’in-vitation de FSAQ de participer à cette course sur la Lac Champlain. Après l’événement, les participants ont été invités à devenir  copilote pour un circuit de trois tours de piste.

 

 

 

Monsieur Dominic Dionne, de Saint-Armand, a vécu cette expé-rience. Il était fort surpris de la vitesse des bolides : «Ouf, oui, j’ai eu très peur, j’ai vécu une expérience intense, je croyais que l’on allait déraper et faire une embardée à chaque courbe.

Mais les manœuvres habiles du pilote de glace Henri Alder, avec son bo- lide transformé, nous ont gardés sur piste durant toute l’épreuve.

 

«Je recommande cette expérience à tous les amateurs de sensations fortes, mais jamais après le repas, à déconseiller, vous verrez vous-même.»

 

« Je garde un excellent souvenir d’avoir été le copilote d’Henry Alder.»

 

 

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Le 28 janvier 2010.

Spectacle de Robert Prévost directeur musical et Serge Postigo + 38 avec André Moisan, soliste invité, à la Maison de la Culture, La Petite-Patrie.

Textes et photos Michel Saint-Denis

Par chance, mon ami Fernand, m’avait demandé d’assister au spectacle produit par le GEMU et la Maison de la culture Rosemont. J’ai failli manquer un spectacle formidable.
Michel, dit-il, il faut que tu voies ce spectacle, point final et appelle-moi.
Il avait bien raison.
Quel spectacle inoubliable !
Dans la vie, il y a des rendez-vous qu’il ne faut pas rater.
Et hier, j’avais un rendez-vous avec des musiciens professionnels provenant des mondes du jazz, du répertoire classique et de la musique populaire.
Un rendez-vous avec Robert Prévost, directeur musical et artistique, Serge Postigo et André Moisan, clarinettiste de l’OSM ainsi que les 38 musiciens du groupe le Grand Ensemble de Musiques Urbaines.
 
 Grand Ensemble de Musiques Urbaines GEMU

Je ne pouvais manquer ce rendez-vous avec la musique.
 Pourtant j’avais toutes les bonnes raisons pour rentrer à la maison.
 
Après une journée à Montréal remplie de rencontres, de conférences téléphoniques, de discussions et plein de stress, je n’avais qu’une seule idée en tête : rentrer chez moi. Je n’étais pas vraiment d’humeur à assister à ce spectacle. De plus, la tempête faisait rage. À la météo, on recommandait de rentrer le plus tôt possible à la maison et je devais faire plus d’une heure de route pour me rendre à Saint-Armand
 
Il 17h00, je quitte le bureau, J’appelle mon fils et on  casse la croûte au Coo Rouge, rue Amherst, charmant petit Bar & Grill. La bouffe est excellente. Une belle rencontre…on partage nos projets. Je l’invite au spectacle, il décline l’invitation car il est en train de finaliser l’installation technique de post production d’une série de télévision. Dommage, il a manqué le spectacle de l’année.
 J’arrive à 20h00 après avoir cherché un stationnement disponible pas trop enneigé. Bonne nouvelle : la salle est pleine à craquer, malgré la tempête qui fait rage, je suis très surpris et heureux.
 L’éclairage baisse et Robert Prévost, qui assure la direction musicale et artistique, s’avance lentement vers le micro. Il remercie doucement et à voix basse les gens qui ont bravé la tempête afin d’assister au spectacle.

Merci, merci, merci,  dit-il.

Maintenant, bonne soirée.
 
La soirée débutait très bien, une salle pleine, un éclairage feutré et efficace et une scène remplie de 38 musiciens. Nous avons eue un accueil chaleureux en douceur.
 
Wow… je me suis dit que j’allais profiter d’une petite soirée reposante avant de prendre la route pour Saint-Armand, en espérant que la tempête cesse pendant le spectacle.
 
Tout ce scénario plein de douceur et romantique cachait très bien la dynamite que ce chef d’orchestre et tous ses musiciens nous cachaient. Ils  avaient  le diable au corps. Pourtant, ils avaient l’air si doux au début, comme des agneaux dociles dans l’enclos de la scène; ils nous regardaient avec le sourire et leurs instruments prêts à passer à l’attaque. Ils étaient prêts à nous en mettre plein la vue avec un spectacle remarquable.
Une soirée magique s’annonce.
 
Dans un silence complet, la présentation de la soirée avait déjà séduit tout le monde, doucement le directeur se retourne vers ses musiciens, les regarde dans les yeux, garde un moment de silence, prend une grande respiration, lève les bras vers ciel et POW… c’est parti…..en un instant la scène éclate en musique.
Les trompettes, les saxophones, les trombones, les cors, le tuba, les trombones, les violons, le violoncelle, le vibraphone, le marimba, le piano, la contrebasse, les batteries, les percussions, les 38 musiciens dans un élan du cœur, sous la direction de Robert Sauvé électrocutent toute l’assistance en moins de 30 secondes.
J’ai même entendu le pacemaker de ma voisine s’envoler.
 
Tan pis pour ceux qui pensaient dormir un peu dans les sièges confortables de la salle de spectacle. Mauvaise soirée pour eux.
 
Le spectacle était lancé…
Un feu roulant…
On est envoûté, conquis, charmé, une soirée palpitante s’annonce pour moi et sûrement pour tout le monde.
 
On savait d’ores et déjà que l’on s’engageait dans une soirée hors de l’ordinaire. La fête était sur la scène et dans la salle. L’atmosphère de fête était palpable.
 
Mon ami Fernand avait raison.
Pas ordinaire ce groupe.
 
Je ne connais pas très bien la musique. J’étais ravi par les présentations intéressantes des pièces, des musiciens et leurs instruments. Robert Prévost, le directeur musical, savait subtilement s’effacer afin donner toute la place aux interprétations de ses musiciens.
Le déroulement de la soirée, un délice pour le spectateur, tout fonctionnait à merveille, la technique, l’éclairage, la sonorisation et même les changements de positions de musiciens sur scène, le spectacle coulait comme une source limpide.

 
Il y a longtemps que j’ai assisté à un pareil spectacle…
 
Des surprises, des trouvailles, des moments émouvants et exaltants avec des invités spéciaux. Serge Postigo nous a encore émerveillés.
 
Accompagné par Victoria Doyon, il nous a livré des interprétations à couper le souffle. Serge, comédien, animateur, auteur, concepteur, metteur en scène, éditeur et bien sûr ce soir chanteur plein de promesses.
L’interprétation de My Way, a fait frissonner toute la salle. Une brillante carrière de chanteur s’ouvre à Serge.  Un artiste complet. Oui, Serge Postigo nous surprendra toujours. Quel talent.  Bravo !
 
La bataille des batteries n’a laissé personne indifférent;  dans une finale électrisante, Bernard Deslauriers et Francis Gaulin nous ont enthousiasmés et ont suscité une ovation bien méritée. Un très beau moment de la soirée.
 
Normand Deveault au piano a triomphé. Des doigts de magicien avec un solo époustouflant digne des plus grands spectacles. Et encore une fois une ovation bien sentie pour sa prestation par une foule qui en redemandait. Après le spectacle, le piano prendra sûrement quelques jours de vacances.

                                                                                          

 

 

 

 

 

 

                    

              Stéphane Lapointe                                                                             Hélène Lemay

 Hélène Lemay au trombone, surmonnée la tigresse sur scène par ses amis, pleine d’énergie, son sourire vous envoute immédiatement. Elle est accompagnée sur scène par Muhammad AbdulAl-Khabyyr et Stéphane Lapointe. Dynamique et pleine d’énergie elle assume aussi la direction de la programmation du groupe.

 
 
 
 Et que dire de l’interprétation magistrale d’André Moisan, clarinettiste de l’OSM. Des interprétations à couper le souffle. La salle était muette devant la qualité exceptionnelle de ses interprétations. J’ai été particulièrement interpelé au moment de la finale de son solo : un summum pour l’auditoire, la salle a réagi par un silence solennel. Un moment d’émotion intense s’est fait sentir dans toute la salle. Je comprends pourquoi cet homme est sollicité partout dans le milieu artistique. On comprend maintenant pourquoi Il a gagné autant de prix à travers le monde.
 
 
 
 
 
 
André Moisan, clarinettiste de l’OSM
 
 
Moi, ce soir, il a gagné mon cœur.
 
 
 
 
Dans sa grande générosité, Robert Prévost, a donné la chance à Paméla Boyer d’ac-compagner Serge Postigo dans l’interprétation du grand clas-sique  de Raymond Lévesque, « Quand les hommes vivront d’amour ». Ce classique nous donne toujours la chair de poule et la magie s’est encore réa-lisée avec Serge Postigo.
 
 
 
 
 
Paméla Boyer, Serge Postigo et Victoria Dion.
 
La finale méritait à elle seule le déplacement, les 38 musiciens déchainés étaient au rendez-vous pour soulever la foule. Il y avait des musiciens partout sur la scène. L’interprétation originale de DooM ehT nl a déferlé sur la foule comme un véritable tsunami.
 
Il nous a complètement inondés de musique, au grand plaisir de tout le monde. L’onde de choc s’est propagée même après le spectacle, les gens étaient encore étourdis et heureux.
Robert Prévost, directeur musical et le Grand Ensemble de Musiques
UrbainesGEMU se sont surpassé aux plaisirs de tous les invités. 
 
 
J’imagine ceux qui prenaient le métro et l’autobus avec toute cette musique dans la tête.  WOW.
 
Et moi je quittais Montréal dans la tempête, encore une fois la chance était avec moi, j’ai suivi une déneigeuse tout doucement j’usqu’à Saint-Armand, la tête pleine de musique en rêvant de revoir ce groupe.
 
  
Une soirée magique.

J’ai rencontré des gens passionnés par la musique, passionnés par leur métier, passionnés de la vie. Je n’avais pas assez de mes yeux pour tout voir sur la scène. Mes excuses pour ceux que je n’ai pas mentionnés. Mais, rencontrer 38 musiciens exceptionnels dans une seule soirée, c’était beaucoup trop pour moi, une personne mal préparée à recevoir ce beau cadeau.
 
Bravo à tout le monde.
Je prépare ma prochaine rencontre avec vous tous.
 
HAÏTI DÉVASTÉ, SPECTACLE BÉNIFICE POUR LA RECONTRUCTION D’UNE ÉCOLE À HAÏTI, SAMEDI LE 24 AVRIL 2010.
 
Mais pourquoi ne pas les inviter pour le spectacle bénéfice pour la reconstruction de HAÏTI DÉVASTÉ que nous allons organiser pour la Région de Brome Missisquoi, La Route des Vins, samedi le 24 AVRIL 2010 pour reconstruire une école à Haïti.
 
J’appelle immédiatement Hélène Lemay, la dynamique et charmante trompettiste et directrice de la programmation du groupe pour les inviter à la journée Haïti dévasté.
 
 
Michel Saint-Denis
Saint-Armand
450-248-3331
Pour tous ceux qui aimeraient nous aider dans cette cause humanitaire.
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 Texte et photos Michel Saint-Denis. 

Samedi le 13 décembre, à la Salle Georges Perron la salle était pleine pour entendre Le Bal à l'Huile de Bedford.

Parents et amis ainsi que les citoyens de la région se sont déplacés pour entendre le groupe de folklore et encourager un des leurs. M Jean Coupal de Bedford qui fait parti du groupe.
Une soirée dont on gardera un souvenir indélébile
 
Depuis un an et demi, Le Bal à l'Huile regroupe 8 personnes: 5 chanteurs et 3 musiciens. C'est sous cette forme que le groupe sort aujourd'hui un premier album de chansons à répondre Maudit que j’filais ben. Pour accompagner Jean et Patrick, les voix principales, il y a France Duquette, Michel Garant, ainsi que Christian Proulx aux voix.
 
Normand Breton à l’accordéon et Jean Coupal originaire de Bedford.
Pour la partie musicale, Normand Breton joue de l'accordéon, Daniel Lambert est à la guitare et Bob Shea, à la contrebasse.  

C'est Normand qui a composé la majorité des pièces jouées à l'accordéon avec un souci tout particulier. Le résultat est surprenant, le groupe en est très fier. Sur scène, le groupe réserve des petites surprises puisque, outre ces instruments, on retrouve aussi de la mandoline et des percussions.
 
Le Bal à l'Huile, entouré de deux techniciens de la musique, ont créé une vraie anthologie de la chanson à répondre. Avec Maudit que j’filais ben pour seul bagage, le groupe peut partir le coeur léger sur les routes d'Estrie.
 
Un premier disque remarquable et étonnant. Le 18 septembre, Le Bal à l'Huile a donc lancé son premier disque. Un franc succès, puisque plus de 400 personnes sont venues assister, dans le vieux clocher de Magog, au lancement.